Maxime PARODI 

Manifestement sans fin
débutée en 2015

La publication du synopsis, si longtemps fantasmé pour ma part, écrit en collaboration avec Dino Buzzati et Brunello Rondi.» (Ed. Sonatine, Post-face, Le voyage de G.Mastorna, 2013), nous a semblé être un parfait point de départ pour articuler une réflexion et une production à la fois collective et individuelle.

En résulte alors un simple constat : tout est à réinventer dans ce champ quasi vierge de toute iconographie, laissant ainsi le loisir d’amener une vision personnelle des scènes du matériau source. Émerge alors une réécriture, un nouvel angle dans le scénario, un nouveau voyage.

Représenter ce qui s’est imposé à moi à la lecture du synopsis, les images obsédantes, certaines en mouvements. C’est, de bien des manières, un dérivé de la démarche de Fictionaute, faire mien l’univers d’un autre, sans trahir ni s’annuler.

Trouver un point d’équilibre entre les imaginaires.
 
 
A bras ouverts
Encre sur papier, 63,5x127cm, 2015
 
 
Chapelle
Encre sur papier, 33x21,5 cm, 2015
 
Chapelle
Encre sur papier, 48,5x63,5 cm, 2015
 
 
Chapelle
Encre sur papier, 48x55 cm, 2015
 
Chapelle
Encre sur papier, 50,5x45 cm, 2015
 
 
Chapelle
Encre sur papier, 57x41,5 cm, 2015
 
Chapelle
Encre sur papier, 64x108 cm, 2015
 
 
Chapelle
Encre sur papier, 70,5x94,5 cm, 2015
 
Chapelle
Encre sur papier, 71,5x49,5 cm, 2015
 
 
La mère
Encre sur papier, 73x117cm, 2015
 
 
Chevaucheuse I
Encre sur papier, 72,5x86cm, 2015
 
Chevaucheuse II
Encre sur papier, 51x97,5cm, 2015
 
 
Le sourire n'est jamais un détail
Encre sur papier, 62x97cm, 2015
 
Le sourire n'est pas un détail
Encre sur papier, 2016
 
 
Le trajet
Encre sur papier, 61x197cm, 2015
 
 
Les soeurs de Marguerite
Encre sur papier, 91x68cm, 2015
 
Le swing des nonnes
 
 
Vue de l'exposition Les jardins du regard, Maison Abandonnée (Villa Cameline), Nice, 2024
Photographie Favret-Manez
 
 
Vue de l'exposition, Les jardins du regard, Espace Larith, Chambery, 2024
PhotographiesFavret-Manez
 
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