À l’issue de leur résidence en duo aux Glovettes, les artistes Aëla Maï Cabel et Darius Dolatyari-Dolatdoust proposent Cueillir le paysage, un parcours artistique qui se déploie du bâtiment vers le paysage environnant, dans le cadre de Solstice en Vercors 2025.
Paysage Table, surfaces sensorielles - 2025
Deux tables sculptées inspirées des reliefs environnants, en bois des forêts d’ici recupéré chez le généreux John Sauvajon. (Aëla et Darius). Pensées et sculptées avec l’aide de Julien et Sébastien.
Activation culinaire des tables pour la performance « Casser la croûte »
avec des pains sculptés par Aëla, Léno, Julien et Tisba chez le boulanger Gérald
et des sauces curatées avec Guillaume, Chloé et Thaïs, Clarisse, Aëla et Darius.
Cette résidence s’inscrit dans une dynamique collective réunissant plusieurs artistes invité·es, Aëla Maï Cabel, Clarisse Le Bas, Darius Dolatyari-Dolatdoust, Julie Normal, Léa Trommenschlager, Guillaume Monjuré, Chrystel Barnier du Palégrié, Chloé Wen, Thaïs Giannetti, Élodie Chabert et Zélie Canouet, formant un espace de recherche partagé où les pratiques se croisent et se nourrissent mutuellement.
Pensée comme un temps d’immersion et de rencontres, la résidence a permis aux artistes de tisser des liens étroits avec le territoire : échanges avec des agriculteur·ices, des artisan·es locaux·ales, attention portée aux formes naturelles, aux matières et aux récits qui composent le paysage. Cette approche sensible constitue le socle du processus de création.
De cette immersion sont nées une dizaine d’œuvres, réalisées en co-création, en co-curation ou individuellement. Chacune porte la trace des rencontres et des expérimentations menées sur place, à la croisée des gestes artistiques et des savoir-faire.
Aqua Fire, boissons auto-gérée - 2025
Set en céramique. Tasses, cuillière, plat (Darius). Jarre à la corde (Aëla). Eau de la source et sirop de jeunes pousses d’épicéa (Clarisse). Techniques de la jarre à la corde transmises par Florian et Anaïs, cuisson à leur atelier.
Cueillir le paysage propose ainsi une autre manière d’entrer en relation avec l’environnement : non pas le consommer, mais le traverser avec attention, cueillir ce qui s’y présente, formes, matières, fragments d’histoires, et le transformer par l’imaginaire.
En réinscrivant ces œuvres dans le paysage, les artistes prolongent les liens tissés durant la résidence et invitent les visiteur·euses à une expérience sensible. Le parcours devient un espace de circulation entre œuvres, lieux et habitant·es, ouvrant la possibilité de nouvelles résonances.
À travers cette démarche, Cueillir le paysage affirme une pratique artistique située et relationnelle, où la création se construit autant dans le geste que dans la rencontre, et où le paysage devient à la fois matière, partenaire et terrain d’expérimentation.
Les pierres couvent, iels, les animaux des bois - 2025
Pierres de couve dégenrées en céramique (Darius) et sculptures de bois (Aëla) à la tronçonneuse en collaboration avec Sylvain et Nadège.
La couveuse, patchwork de tissus - 2025
Le dessin de La couveuse est issu d’un relevé graphique des motifs architecturaux vernaculaires et notamment de la pierre de couve et des maisons à pignon, mixé aux formes des coiffes issues des réserves de costumes de la Picouline. Aide à la couture de Jessica et Elisabeth.
Les roches blanches dansent au soleil - 2024
Film de danse, 4’38” Studio 734, étage 3 travée 15
Déplacer les corps et la danse issus du répertoire folklorique, dans les champs, au rythme ralenti et aux visages grimés. Chorégraphie par Barbara, Claire et Justine en collaboration avec Darius, accompagné par Félix, Eugénie, Maélys, Jessica, Agnès et Tisba. Musique créée par Julie. Costumes de Darius aidé par Jessica et Elisabeth.
Chants folkloriques chantés par Bernadette qui fait vivre l’association la Picouline depuis 45 ans
Cueillir le paysage 2025
Résidence (7 semaines) – Les Glovettes, Solstice en Vercors
À l’issue de leur résidence en duo aux Glovettes, les artistes Aëla Maï Cabel et Darius Dolatyari-Dolatdoust proposent Cueillir le paysage, un parcours artistique qui se déploie du bâtiment vers le paysage environnant, dans le cadre de Solstice en Vercors 2025.
Cette résidence s’inscrit dans une dynamique collective réunissant plusieurs artistes invité·es, Aëla Maï Cabel, Clarisse Le Bas, Darius Dolatyari-Dolatdoust, Julie Normal, Léa Trommenschlager, Guillaume Monjuré, Chrystel Barnier du Palégrié, Chloé Wen, Thaïs Giannetti, Élodie Chabert et Zélie Canouet, formant un espace de recherche partagé où les pratiques se croisent et se nourrissent mutuellement.
Pensée comme un temps d’immersion et de rencontres, la résidence a permis aux artistes de tisser des liens étroits avec le territoire : échanges avec des agriculteur·ices, des artisan·es locaux·ales, attention portée aux formes naturelles, aux matières et aux récits qui composent le paysage. Cette approche sensible constitue le socle du processus de création.
De cette immersion sont nées une dizaine d’œuvres, réalisées en co-création, en co-curation ou individuellement. Chacune porte la trace des rencontres et des expérimentations menées sur place, à la croisée des gestes artistiques et des savoir-faire.
Cueillir le paysage propose ainsi une autre manière d’entrer en relation avec l’environnement : non pas le consommer, mais le traverser avec attention, cueillir ce qui s’y présente, formes, matières, fragments d’histoires, et le transformer par l’imaginaire.
En réinscrivant ces œuvres dans le paysage, les artistes prolongent les liens tissés durant la résidence et invitent les visiteur·euses à une expérience sensible. Le parcours devient un espace de circulation entre œuvres, lieux et habitant·es, ouvrant la possibilité de nouvelles résonances.
À travers cette démarche, Cueillir le paysage affirme une pratique artistique située et relationnelle, où la création se construit autant dans le geste que dans la rencontre, et où le paysage devient à la fois matière, partenaire et terrain d’expérimentation.