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| « Porter les morts » est une performance dans laquelle à la fois le costume et le corps portent l’héritage. Le costume produit sa propre danse du fait de ses particularités. Dans cette performance, le costume est un voyage, un pont entre une culture dont j’ai hérité et dont je fantasme : l’Iran. Les costumes s’inspirent de l’exposition iranienne du Louvre et tentent de donner corps aux fantômes qui les habitent. |
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J’ai créé ces costumes comme une seconde peau à porter par différentes physiqualités et ainsi tenter de comprendre comment nous construisons notre identité : inspiré par le passé mais toujours présent dans notre vie présente, l’idée et de créer ce dialogue impossible, activant la chorégraphie de la mémoire. |
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| Porter ces costumes est une façon pour moi de faire partie d’une Histoire commune, de réincarner une mémoire vivante qui n’est pas la mienne mais qui est toujours en moi. Le costume déclenche le mouvement. Par sa nature, sa conception, le costume lui-même est créateur de mouvement. |
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| La dramaturgie se construit dans un rituel : se déshabiller, s’habiller et revêtir les costumes, incarner des histoires/Histoires à travers une chorégraphie, c’est un voyage, une transe qui me permet de me reconnecter avec mes origines iraniennes. |
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Wearing the dead 2020 50’
CONCEPTION : DARIUS DOLATYARI-DOLATDOUST
INTERPRETATION : MAUREEN BÉGUIN-MORIN, MORGANE LE DOZE,
GRÉGOIRE SCHALLER ET DARIUS DOLATYARI-DOLATDOUST
COSTUME : DARIUS DOLATYARI-DOLATDOUST
DIFFUSION :
2025 ARTDANTHÉ (FR)
2024 MALRAUX (FR)
2024 FONDATION FIMINCO (FR) 2022 MUDAM (LU)
2020 JEUNE CRÉATION (FR)
CRÉDIT PHOTOS :
SIMON VERJUS (1, 4, 7, 9, 13)
ROMY BERGER (2, 6, 11)
HUBERT CRABIÈRES (3, 8)
LA MANUFACTURE - ROUBAIX (5)
JEAN-CHRISTOPHE LETT (10)
DARIUS DOLATYARI-DOLATDOUST (12) |
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« Porter les morts » est une performance dans laquelle à la fois le costume et le corps portent l’héritage. Le costume produit sa propre danse du fait de ses particularités. Dans cette performance, le costume est un voyage, un pont entre une culture dont j’ai hérité et dont je fantasme : l’Iran. Les costumes s’inspirent de l’exposition iranienne du Louvre et tentent de donner corps aux fantômes qui les habitent. J’ai créé ces costumes comme une seconde peau à porter par différentes physiqualités et ainsi tenter de comprendre comment nous construisons notre identité : inspiré par le passé mais toujours présent dans notre vie présente, l’idée et de créer ce dialogue impossible, activant la chorégraphie de la mémoire.
Porter ces costumes est une façon pour moi de faire partie d’une Histoire commune, de réincarner une mémoire vivante qui n’est pas la mienne mais qui est toujours en moi. Le costume déclenche le mouvement. Par sa nature, sa conception, le costume lui-même est créateur de mouvement. La dramaturgie se construit dans un rituel : se déshabiller, s’habiller et revêtir les costumes, incarner des histoires/Histoires à travers une chorégraphie, c’est un voyage, une transe qui me permet de me reconnecter avec mes origines iraniennes. |
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