Darius DOLATYARI DOLATDOUST 

To the thief
 
 
To the thief est une performance burlesque et silencieuse, où deux créatures étranges, à la fois grotesques et élégantes, prennent possession de l’espace dans une parade chorégraphiée entre affrontement et tendresse. Enveloppées dans des costumes noirs aux silhouettes exagérées, coiffées de formes ambiguës évoquant à la fois des traditions régionales, des masques de camouflage ou des objets plus suggestifs, ces deux figures s’observent, se provoquent et se répondent sans un mot.
 
 
 
 
 
Comme dans un duel ou une danse de miroir, les corps traversent l’espace, se cherchent, s’opposent, se rejoignent. La musique, grandiose et cinématographique, contraste volontairement avec la simplicité des mouvements, presque minimalistes, créant un décalage à la fois drôle et poignant.
 
 
 
 
 
 
 
 
To the thief ne raconte pas une histoire linéaire, mais propose une traversée sensorielle et visuelle. Une expérience où l’absurde côtoie le sublime, où le clown rencontre le rituel, où l’amour et la violence cohabitent dans un même geste.
 
 

To the thief 2024
15’

CONCEPTION : DARIUS DOLATYARI-DOLATDOUST
COSTUME DARIUS DOLATYARI-DOLATDOUST
INTERPRETATION : DARIUS DOLATYARI-DOLATDOUST, MALLAURY SCALA

DIFFUSION :
2025 CWB (FR)
2025 COR STUDIO X BADLON (FR)
2024 BEURSSCHOUWBUR (BE)

CRÉDIT PHOTOS :
ROMY BERGER (1, 2, 5)
JOHAN POEZEVARA (3, 7, 9, 10)
ROFINAS HAIX (4, 6, 8, 11)

 

  To the thief est une performance burlesque et silencieuse, où deux créatures étranges, à la fois grotesques et élégantes, prennent possession de l’espace dans une parade chorégraphiée entre affrontement et tendresse. Enveloppées dans des costumes noirs aux silhouettes exagérées, coiffées de formes ambiguës évoquant à la fois des traditions régionales, des masques de camouflage ou des objets plus suggestifs, ces deux figures s’observent, se provoquent et se répondent sans un mot.
Comme dans un duel ou une danse de miroir, les corps traversent l’espace, se cherchent, s’opposent, se rejoignent. La musique, grandiose et cinématographique, contraste volontairement avec la simplicité des mouvements, presque minimalistes, créant un décalage à la fois drôle et poignant.
Chez Darius Dolatyari-Dolatdoust, tout commence par le costume. C’est à partir de lui que naissent les gestes, les intentions, les dynamiques du corps. Le vêtement devient contrainte, prolongement, personnage. Ici, il questionne autant l'identité, les archétypes de genre, le grotesque, que le pouvoir de l’imaginaire.
To the thief ne raconte pas une histoire linéaire, mais propose une traversée sensorielle et visuelle. Une expérience où l’absurde côtoie le sublime, où le clown rencontre le rituel, où l’amour et la violence cohabitent dans un même geste.